Les axes du véritable développement national
Dans un contexte international incertain, le Sénégal en dépit des efforts des régimes qui ont eu à gérer le pays, vit encore une situation caractérisée à la fois par trois incongruités :
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un taux élevé de chômage et de précarité notamment chez les jeunes,
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un déficit chronique de production dans tous les secteurs et,
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une demande largement non satisfaite dans tous les segments de la vie économique et sociale.
Notre pays a donc à la fois un problème de production et de consommation de biens et services. C’est dire que le mal est profond et nécessite des solutions très éloignées des recettes classiques proposées jusqu’ici. Il faut agir sur l’offre et la demande.

À notre pays qui a un problème de stabilité fiscale, il est demandé paraît-il d’augmenter ses recettes tout en suppriment les subventions notamment énergétiques. Si le Sénégal l’accepte, il va droit au mur. Cette vieille recette simpliste depuis les indépendances n’est pas la bonne.
C’est un secret de polichinelle de dire que le Sénégal fait face sans trop d’armes à une forte pression inflationniste notamment avec une hausse des prix des denrées de première nécessité.
Confronté à la fois à une crise d’offre et de demande, notre pays aura du mal à trouver le remède parce ce que n’ayant aucune prise sur le cours des prix des produits importés qui constituent malheureusement à ce jour les bases de notre consommation locale.
Une analyse froide aurait permis de dire que la locomotive du train de vie (ou de survie) de l’État fonctionne grâce au moteur de nos recettes d’importations. D’ailleurs rien que les recettes douanières liquidées du Sénégal qui se chiffraient à près de 1427 milliards de francs CFA en 2023 représentent plus de 22% du budget national. Notre pays (c’est à dire l’État et les ménages) vit et survit grâce aux importations.
C’est dire, sur la base des politiques anciennes et actuelles, qu’il est impossible d’inverser cette tendance d’extraversion de notre économie. Il faut au-delà des vœux pieux, une intelligence à la fois lucide et audacieuse doublée d’une sincérité dans le propos et l’action pour bâtir le développement du pays.
Nous n’avons pas à ce jour les moyens du développement endogène. C’est dire donc qu’il faut aller chercher les moyens d’actions progressivement dans le pays profond en plongeant au cœur des activités créatrices de richesses y compris les plus simples et élémentaires qui, en vérité, constituent l’économie réelle.
Où trouver les leviers financiers endogènes pour agir avec l’efficacité du remède et non avec le trompe-l’œil du dopage virtuel des recettes d’importation ?
L’économie réelle faite de création de richesses à partir de la production de biens et services doit être protégée et non surtaxée au seul désir de fonctionnement d’un État central budgétivore. Plus, on taxe les créateurs de richesses et les ménages, plus on plombe à la fois les capacités de l’offre et de la demande. Élargir et alléger les bases taxables est plus intelligent que de trop faire payer les entreprises formelles.
Il est vrai que l’État, agent économique spécial doit trouver les moyens d’intervention efficiente dans la vie active, mais il ne doit pas étouffer les poules pondeuses et les poussins dans les œufs.
Comment y arriver sans aucune maîtrise du levier financier avec une banque centrale plus obnubilée par ses contraintes de stabilisation monétaire pour garantir un arrimage à l’euro que par une certaine audace dans l’accompagnement du système dans sa globalité.
Le passage de la Covid-19 aurait pu être une belle occasion pour l’Afrique de se défaire des critères et indicateurs imposés par un système monétaire international austère et dépassé. l’Afrique à certains égards devrait parler d’une seule voix pour peser sur l’échiquier d’un monde impitoyable.
BEUG SENEGAL croit au panafricanisme concret autour des règles définies dans la cadre de la Zone de libre-échange continental basée sur les principes démocratiques et de bonne gouvernance. Ce sont ces mêmes principes que nous avons dans nos rapports aux autres pays du monde avec le soucis majeur de préservation et de protection des intérêts supérieurs du Sénégal en toute circonstance. Notre panafricanisme n’est pas une simple incantation vide et populiste pour se donner bonne conscience.

Nous le disons clairement : le discours actuel que nous entendons venant des partenaires techniques et financiers du Sénégal n’est pas du tout rassurant quant à l’impact économique et social des mesures dites en filigrane et qui sont de nature à précipiter le pays dans la récession. C’est un discours ringard qui vogue entre les deux dogmatismes extrêmes des deux principaux courants de pensée économique qui ont influencé le monde depuis plus d’un siècle.
L’excès de d’interventionnisme keynésien et celui néoclassique de l’école du laisser-faire de Milton Friedman ont tous les deux accouché des tristes politiques d’ajustement structurel que notre pays a vécues il y’a de cela quarante ans.
Le discours actuel semble hélas être le même puisqu’on parle encore de moins d’État dans un pays qui n’a pas encore construit un essaim d’entrepreneurs dans toutes les régions du Sénégal.
La conviction de BEUG SENEGAL est que si l’État veut se désengager, il doit le faire au profit de ses propres collectivités territoriales et des entreprises privées sénégalaises après les avoir mises en condition de faire le boulot à sa place.

Sans dogmatisme idéologique ni populisme, le parti politique Bloc Engagé pour l’Unité et la Gloire du Sénégal BEUG SENEGAL BEUG créé le 13 octobre 2024 a pour objectif la conquête du pouvoir pour dérouler dans les meilleurs délais et conditions une stratégie inédite de développement endogène du Sénégal. Cette stratégie se veut libre, digne et sans aucune injonction extérieure inopportune.
Notre stratégie sera sénégalaise, faite par les sénégalais et au profit d’abord des sénégalais. Elle partira de la base et non du sommet.
Pour ce faire, le parti BEUG SENEGAL entend privilégier et développer une démarche qui met l’accent sur les terroirs afin d’asseoir les bases d’un développement endogène irréversible. Il ne s’agira plus à partir de concepts tirés des recettes classiques de faire de L’État le seul décideur en tout, pour tous et partout comme cela a jusqu’ici été malheureusement le cas dans des domaines vitaux.
Il s’agira d’écouter les citoyens à partir des collectivités territoriales et de les accompagner dans des schémas viables d’aménagement de leurs territoires avec l’objectif d’une articulation dynamique complémentaire entre les zones d’activités économiques et les cadres d’épanouissement social et culturel intégral.
Le parti BEUG SENEGAL s’attaquera à la terre dont la mauvaise et la sous-utilisation ont jusqu’ici plombé le développement du pays avec la triple absurdité du régime foncier avec ses trois leviers discriminatoires que sont :
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la domanialité nationale bizarre véritable fourre-tout de toutes les irrégularités et stagnations,
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la domanialité publique ce diktat saugrenu qui permet souvent aux tenants et proches de l’État central d’user et d’abuser de nos terres au nom hélas du droit,
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la titrisation infime et son caractère discriminatoire par et pour les sachants et privilégiés.
BEUG SENEGAL veut conquérir le pouvoir pour faire bouger ce goulot foncier qui plombe l’envol de notre pays !
Si BEUG SENEGAL a le pouvoir, la terre sera le premier symbole d’égalité des citoyens. Elle servira d’accélérateur et non de frein au développement économique et social du Sénégal.
Avec BEUG SENEGAL, le statut de la terre sera le même sans discrimination pour :
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le citadin et le rural,
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l’élu et l’électeur,
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les tenants du pouvoir et le peuple.
Avec nous, il n’y aura pas de titres fonciers pour quelques privilégiés et des titres précaires pour l’écrasante majorité.
Concrètement, avec le parti BEUG SENEGAL, chaque commune aura son schéma inclusif et participatif d’aménagement de son terroir en parfaite adéquation avec les niveaux départementaux, régionaux et nationaux. Ces plans validés dans les meilleurs délais avec une délivrance de toutes les autorisations serviront de réceptacle de toutes les initiatives économiques et sociales publiques et privées.
En somme, au niveau national, il y aura avec BEUG SENEGAL dans les meilleurs délais un schéma qui sera la base d’injection de tous les investissements publics et privés avec le soucis de préservation des intérêts aux échelles locales et nationales. Ce Master plan miroir de toutes les opportunités de Sénégal sera diffusé partout pour tous afin que les Sénégalais et les partenaires techniques et financiers puissent saisir librement les opportunités d’investissement dans chaque kilomètre carré de terre de notre pays.
Avec BEUG SENEGAL, chaque citoyen qui a déjà sa maison ou son entreprise se verra délivrer dans un processus encadré son titre de propriété et tous les lotissements à usage d’habitation seront ipso facto accompagnés de la délivrance de titres avec une part obligatoire aux populations locales.
Un pays ne peut pas se développer si ses citoyens sont assis sur les bijoux de famille sans aucune possibilité de leur utilisation efficiente qui garantit le présent et le futur.
Avec BEUG SENEGAL, la cession de terres aux non nationaux sera encadrée afin d’éviter le bradage de cette richesse inestimable.
Avec BEUG SENEGAL, l’État central ne sera pas le décideur en tout.
En plus de ses fonctions régaliennes notamment de sécurité publique, de défense du territoire et de garant de l’état de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance, l’État, agira sur cinq leviers essentiels :
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la prise en charge des investissements structurants dans des secteurs clefs comme l’eau, l’énergie, les routes et pistes et la connectivité,
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la prise en charge de la garantie des dépenses de fonctionnement obligatoires à la facilitation des initiatives privées locales, nationales et internationales,
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la facilitations des actions et initiatives pour rendre efficients les 4 F (formation, foncier, formalisation et financement),
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la décentralisation du pouvoir de l’État et de ses moyens au profit des collectivités territoriales et des populations,
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l’impulsion des synergies entre les collectivités territoriales autour de six (6) pôles territoires que sont :
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Dakar,
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le Nord-Ouest (Thiès, Fatick, Louga),
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le Sud-Ouest (Ziguinchor, Kolda, Sedhiou),
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le Nord (Saint-Louis et Matam),
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le Sud-Est (Tambacounda, Kédougou),
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le Centre du pays (Diourbel, Kaffrine, Kaolack).
Avec BEUG SENEGAL, l’État central aura le soucis de prise en compte des deux dimensions essentielles que sont la logistique et la dématérialisation de toutes les procédures publiques et privées afin d’éviter les immenses goulots d’étranglements qui, non seulement plombent le décollage du pays, mais surtout favorisent les germes d’une mauvaise gouvernance.
Le parti BEUG SENEGAL est pour un État efficace sans encombrement ni paternalisme infantilisant.
Le Sénégal doit explorer une nouvelle voie pour son développement. C’est pourquoi, le parti politique Bloc Engagé pour l’Unité et la Gloire du Sénégal BEUG SENEGAL a pour objectif la conquête démocratique du pouvoir afin de garantir le développement équitable et endogène du Sénégal.
BEUG SENEGAL qui est ouvert à tous les Sénégalais compte sur tous les citoyens et toutes les forces vives du pays pour, ensemble relever ce défi à taille humaine
Rejoindre BEUG SENEGAL, c’est aimer le Sénégal ! Rejoignez BEUG SENEGAL parce que nous sommes sûrs qu’au même titre que nous, vous aimez profondément le Sénégal !
Cliquons pour adhérer et allons monter nos comités de quartier, de village où de la diaspora partout pour mettre en œuvre immédiatement les axes du véritable développement national.
BEUG SENEGAL est le parti porteur du véritable développement national.
Pour le parti
Le Président Mamadou NDIONE